Pourquoi ne pas faire du tourisme vert en France ?

Publié le : 22 novembre 20213 mins de lecture

De plus en plus de touristes souhaitent voyager de manière responsable tout en protégeant l’environnement. Mais faut-il arrêter d’aller à l’autre bout de la terre ? C’est plus compliqué que cela.

L’écotourisme en France

Pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour faire de l’écotourisme. En France, de plus en plus de participants (hôtels, parcs naturels, agences de voyages, hôtels…) se tournent vers l’écotourisme. Le taux de croissance de l’industrie est même compris entre 10 % et 20 % par an. À noter que le tourisme vert séduit de plus en plus de touristes étrangers et français : 56 % d’entre eux sont également prêts à payer plus cher pour des vacances écologiques (selon les données de l’Organisation mondiale du tourisme).

Mieux encore : sur les 173 millions de personnes-temps par an, 50 millions de personnes-temps se produisent dans les réserves naturelles (parcs nationaux, réserves naturelles). Au plus ? L’écotourisme en France est favorisé par de nombreuses opportunités de transports doux, comme les pistes cyclables ou les voies vertes.

Objectif : promouvoir un transport respectueux de l’environnement.

Écotourisme et développement durable

Le tourisme étant l’une des industries les plus importantes au monde, sa contribution au développement durable a un grand potentiel. C’est pourquoi l’écotourisme semble être une solution importante en termes de durabilité, notamment sa contribution à la protection et à la protection de l’économie locale et de la nature et des écosystèmes.

Ses avantages comprennent : la création d’opportunités d’emploi pour les résidents locaux et les habitants, l’extension des zones protégées, et même l’éducation des voyageurs sur l’impact positif du tourisme vert. En ce qui concerne le tourisme vert en France, il est recommandé de se renseigner auprès de l’office du tourisme.

Des enjeux sociaux

Parce que le tourisme durable ne fait pas seulement référence aux émissions de dioxyde de carbone pendant les voyages. Il s’agit aussi de protéger les attraits touristiques et la biodiversité, et d’impliquer les riverains. Les enjeux sociaux et économiques commencent à jouer un rôle. Le moyen le plus simple de réduire la pollution est de rester près de chez soi.

À ce stade, la crise est bénéfique. Les Français préfèrent passer leurs vacances en France ou en Europe. Selon les données de PAP Holidays, durant le week-end de l’Ascension, le trait de côte a augmenté de 4 % par rapport à 2019. Par rapport à la période d’avant-crise, le mouvement s’améliore davantage, +6,2 points. Une fois les restrictions de voyage levées, il reste à voir si ces actions se poursuivront.

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